DAISUKE YOKOTA - EXHIBITION AT LE PLAC'ART PHOTO

01.01.1970

Nous vous convions au vernissage de l'exposition de Daisuke Yokota, qui aura lieu au PlacArt le mardi 05 novembre à partir de 16h. Nous exposerons 14 oeuvres sur verre en collaboration avec la galerie Kominek de Berlin dans le cadre du parcours de Photo St Germain. Une importante selection des livres de Daisuke sera également à la vente.

 

Daisuke Yokota exposition dans le cadre de Photo SaintGermain

Vernissage mardi 5 novembre de 16H à 21H

exposition du 6 au 23 novembre, 2019

Le Plac'Art Photo
12 rue de l'Eperon 
75006 Paris
Métro: Odéon ou St Michel

 

We are delighted to welcome you on Tuesday november 5th at Le Plac’Art from 4 pm, for the opening of Daisuke Yokota's exhibition in cooperation with gallery Kominek from Berlin.  This exhibition featuring around 14 glass plates prints, is part of the Photo Saint-Germain festival.

 

Daisuke Yokota part of Photo SaintGermain festival

Opening : November 5th from 4pm to 9pm

Exhibition from November 6th to November 23th, 2019

Le Plac'Art Photo
12 rue de l'Eperon
75006 Paris
Métro Odéon / St Michel

Le corps et la peau qui le tient en un seul morceau sont résistants aux intempéries et à l’eau.

La peau tient dans ce qui est de plus précieux et la protège des éléments externes, qui pourraient corrompre ou déformer son fonctionnement mécanique.

Cependant, la peau est opaque et sans les qualités associées au verre de fenêtre, un autre matériau qui scelle l’intérieur de l’extérieur, bravant sa surface extérieure à l’intrusion du froid, du vent, et de toutes sortes d’insectes et de germes.

La surface intérieure de la plaque de verre agit comme une jauge d’air ambiante pour la vie intérieure de la maison ou de l’appartement.

Avec le temps, la peau et le verre commencent à s’affaisser et à se fissurer et à devenir des hôtes éphémères des mouvements intérieurs.

Le mouvement du verre, décalé par le grain de sable et le temps est d’une durée de vie plus longue que celle de la fragilité qui englobe la peau organique si l’environnement est favorable.

Sinon, le verre se fracture et devient facilement dentelés sur les bords dans lesquels la rencontre avec la peau peut percer ou dénuder l’hôte de son organe le plus précieux.

Daisuke Yokota n’est pas étranger à la surface, ni à la fragilité.

Yokota juxtapose ses études sensibles du corps nu, de ses paysages froids et de ses pièces intérieures de chimères avec la condition d’une nouvelle et précieuse matérialité dans laquelle son image photographique est imprimée sur verre.

 

Lumière, émulsion (peau) et sujet entrelacent un nouveau paradigme dans lequel le focus de l’objectif de Daisuke est de donner un statut d’objet à l’impression photographique dites « normale ».

Nous pouvons penser que les œuvres sont prismatiques et peut-être même dangereuses si leurs formes changent et se fissurent ou se cassent.

La surface est prédominante dans beaucoup d’œuvres de Yokota comme l’est l’abstraction.

En travaillant avec le verre, Yokota est déterminé à rendre la surface de son travail encore plus intégré à son processus normal créant une forme d’art très spéciale comme un bijou dans laquelle il faut observer son état précieux, afin de ne pas le soumettre à son potentiel dangereux de coupure.

 Le verre comme la peau est compressée par le temps, sa condition précipice sur la notion selon laquelle ses qualités sont parfois exposées et présentes au monde extérieur dans lequel il doit survivre, prospérer et continuer.

Brad Feuerhelm April, 2019

The body and the skin that holds it in one piece are resilient to weather and water. The skin holds in what is most precious and protects it from external elements, which could corrupt or distort its mechanical workings. Skin however, is opaque and without the qualities associated with window glass-another material that seals the internal from the external, braving its outside surface to the plight of cold, wind, and all manner of insect and germ. Plate Glass’ inside surface works as an ambient gauge for the interior life of the home or building. Over time, both skin and glass begin to sag and crack and become ephemeral hosts to the movements of their interior. The movement of glass, shifted by sand grain and time are of a longer life than that of the fragility that encompasses organic skin if the environment is favorable. If not, glass fractures and becomes the easiest of serrated edges in which meeting with skin can puncture or denude the host of its most precious organ. Daisuke Yokota is no stranger to surface, nor fragility.(Berlin), Yokota juxtaposes his sensitive studies of the nude body, his cold landscapes and his quixotic interior rooms with the condition of a new and precious materiality in which his photographic image is printed on glass. Light, emulsion (skin) and subject interweave a new paradigm in which the focus of Daisuke’s lens is given a status of object over that of the normal photographic print. We may think of the works as prismatic and perhaps even dangerous should their form shift and crack or break. Surface is prevalent in many of Yokota’s works as is abstraction. In working with glass, Yokota is determined to make the surface of his work even more integral to his normal process creating a very special and jewel-like art form in which its precious state must be observed lest it be given over to its dangerous and cutting potential. Glass like skin is compressed by time, its condition precipice on the notion that its qualities are at all times exposed and present to the external world in which it must survive, flourish and proceed. -

Brad Feuerhelm April, 2019